Laser et cannabis : se libérer d’une dépendance qu’on sous-estime
Arrêter le cannabis se révèle souvent plus difficile que prévu. Beaucoup de personnes découvrent au moment de l’arrêt un manque qu’elles n’attendaient pas : irritabilité, nuits hachées, appétit coupé, envie qui revient sans prévenir. Reset Laser accompagne ce moment par la réflexologie auriculaire au laser, une méthode non invasive qui agit sur la dimension physique de la dépendance. Cette page explique ce que fait la méthode, ce qu’elle ne fait pas, et comment se déroule une séance.
- Le syndrome de sevrage du cannabis concerne 35 % à 75 % des usagers chroniques à l’arrêt [1].
- Les symptômes apparaissent en 24 à 72 heures, culminent entre le 3e et le 7e jour, puis régressent sur deux semaines [1].
- Plus de 75 % des usagers en France consomment le cannabis mélangé au tabac : le manque de nicotine se confond souvent avec l’envie de cannabis [2].
- Une séance de réflexologie auriculaire au laser dure environ 1 heure, elle est non invasive, et s’accompagne d’un suivi de 12 mois.
Pourquoi arrêter le cannabis demande un accompagnement
Le THC agit sur les récepteurs cannabinoïdes de type 1, très présents dans le cortex préfrontal, l’hippocampe et les ganglions de la base.
La consommation répétée provoque une adaptation du cerveau : chez les consommateurs quotidiens, l’imagerie montre une baisse de 20 % à 30 % de la disponibilité de ces récepteurs [3]. C’est ce qui explique la tolérance, ce moment où il faut consommer davantage pour retrouver l’effet du début.
Le retour des récepteurs
Les récepteurs recommencent à réapparaître dès les premières 48 heures, mais la densité normale n’est retrouvée qu’au bout d’environ quatre semaines [3].
La récupération cognitive
La mémoire de travail, l’attention et la vitesse de traitement se rétablissent sur huit à douze semaines [4].
Ce décalage a une conséquence pratique : la période la plus exposée à la reprise est aussi celle où l’on se sent le moins outillé.
Les symptômes du sevrage cannabique
Les manifestations les plus fréquentes combinent des signes affectifs et des signes physiques.
- Irritabilité, colère, nervosité, anxiété
- Humeur basse, agitation
- Insomnies et rêves marquants
- Baisse de l’appétit, perte de poids
- Maux de tête, sueurs, tremblements
- Douleurs abdominales
L’insomnie et les envies impérieuses sont les deux symptômes qui peuvent persister le plus longtemps, parfois plusieurs mois [1]. Ce sont aussi les deux premiers motifs de reprise.
Nous détaillons ces réactions dans notre article sur les effets secondaires du cannabis.
Le piège de la double dépendance tabac-cannabis
C’est le point le plus souvent négligé. En France et en Europe, plus de trois usagers sur quatre consomment le cannabis sous forme de joint, associé à du tabac ou à de la résine mélangée à du tabac [2].
Les deux substances s’entretiennent : le tabac favorise la vaporisation du THC, et le THC atténue la nervosité produite par la nicotine.
Au moment de l’arrêt, le manque de nicotine se déclenche en même temps que le manque de cannabis. Il est fréquent de l’interpréter comme une envie de fumer un joint, et de reprendre pour une raison qui n’était pas la bonne [2]. Traiter les deux dépendances ensemble change nettement la donne, et c’est exactement ce que permet une approche qui agit sur le manque physique dans sa globalité.
Comment le laser intervient sur la dépendance au cannabis

La méthode repose sur la réflexologie auriculaire au laser : la stimulation de points réflexes situés sur l’oreille, et de quelques points du nez, par un laser doux de basse intensité, en photobiomodulation.
Aucune aiguille, aucun médicament, aucune effraction de la peau. Le geste est non invasif, et la séance dure environ une heure.
L’objectif est d’atténuer la dimension physique du manque pendant la fenêtre où elle est la plus intense, celle des premiers jours. Cela ne remplace pas votre décision d’arrêter, et cela n’agit pas sur la dimension psychologique et comportementale : les automatismes, les contextes, l’entourage de consommation demandent un travail qui s’inscrit dans la durée.
Nous le disons clairement parce que c’est la ligne que nous tenons : la méthode est un appui, pas une garantie de résultat. Aucun médicament ne dispose aujourd’hui d’une autorisation de mise sur le marché pour le sevrage cannabique [5], et les approches psychologiques restent la référence dans la prise en charge des troubles liés à l’usage de cannabis [5]. Une séance en centre s’inscrit en complément, jamais en substitution d’un suivi médical ou psychologique.
Pour comprendre le déroulé complet, lisez comment se passe une séance ou notre page méthode.
Ce que Reset Laser apporte après la séance
La séance n’est que le point de départ.
Un suivi personnalisé pendant douze mois
Un point après la séance, puis des échanges réguliers avec le praticien du centre. C’est le différenciant sur lequel nous mettons le plus d’exigence, parce que la période à risque dure bien au-delà de la première semaine.
Une séance de soutien offerte en cas de rechute
L’accompagnement se poursuit pendant 12 mois.
Cet engagement porte sur les moyens mis en œuvre et ne constitue pas une promesse de résultat, le succès reposant aussi sur votre volonté personnelle.
Le réseau compte 45 centres dans 6 pays. Vous pouvez prendre rendez-vous dans le centre le plus proche ou revenir à l’accueil pour découvrir l’ensemble de l’accompagnement.
Tarifs
Une tarification transparente, sans abonnement, avec un accompagnement de 12 mois. Sélectionnez votre pays pour voir le tarif dans votre devise.
Tarifs affichés pour la France · en euros (€)
Solo
- Une séance de réflexologie auriculaire au laser
- Durée d’environ 1 heure
- Soutien personnalisé pendant 12 mois
- Séance de soutien offerte en cas de rechute
Groupe
2 personnes minimum
- Une séance de réflexologie auriculaire au laser
- Durée d’environ 1 heure par personne
- Soutien personnalisé pendant 12 mois
- Séance de soutien offerte en cas de rechute
Entreprise
- Une séance de réflexologie auriculaire au laser
- Durée d’environ 1 heure par personne
- Soutien personnalisé pendant 12 mois
- Séance de soutien offerte en cas de rechute
Remboursement
Jusqu’à 100 % selon votre forfait médecines douces, sur facture nominative, sans démarche auprès de l’Assurance Maladie.
Comprendre le remboursementTarif réglé sur place le jour de la séance, aucune avance n’est demandée à la réservation.
Questions fréquentes
Le laser est-il efficace contre le cannabis ?
La réflexologie auriculaire au laser vise à atténuer le manque physique pendant la phase aiguë du sevrage. Elle ne fait pas disparaître la dépendance psychologique, et aucune méthode ne peut garantir un arrêt. Notre engagement porte sur les moyens mis en œuvre : la séance, le suivi de 12 mois et la séance de soutien en cas de rechute.
Combien de séances faut-il pour arrêter le cannabis ?
Le protocole repose sur une séance d’environ une heure. Une séance de soutien est proposée sans frais dans les douze mois en cas de rechute. Le praticien fait le point avec vous lors de l’entretien d’accueil.
La séance est-elle douloureuse ?
Non. Le laser doux de basse intensité n’entame pas la peau et ne provoque pas de sensation douloureuse. La plupart des personnes accompagnées décrivent une simple sensation de chaleur légère.
Quelle est la meilleure approche pour arrêter le cannabis ?
Il n’existe pas de réponse unique. Les entretiens motivationnels et les approches cognitivo-comportementales ont le niveau de preuve le plus élevé [5]. Une séance en centre peut s’y ajouter pour la partie physique du manque. Si votre consommation est ancienne ou associée à d’autres substances, parlez-en à votre médecin traitant ou à un centre spécialisé.
Faut-il arrêter le tabac en même temps ?
C’est souvent plus confortable, précisément parce que le manque de nicotine se confond avec l’envie de cannabis [2]. Le sujet se discute lors de l’entretien d’accueil, en fonction de votre consommation réelle. Notre article sur les 7 étapes du sevrage cannabique revient sur ce point.
Contre-indications
Par mesure de prévention, la méthode ne peut pas être proposée aux personnes concernées par l’une des situations suivantes.
Situations qui excluent la séance
- Femmes enceintes, quel que soit le stade de la grossesse
- Porteurs de pacemaker ou d’un dispositif électronique implanté actif
- Personnes sous traitements médicaux lourds (chimiothérapie ou radiothérapie actives)
- Personnes photosensibles ou sous médicaments photosensibilisants
- Mineurs sans accord parental
Sources
- Fédération Addiction, Addiction au cannabis, confinement et détention, 2022. federationaddiction.fr
- Stop-Cannabis.ch, Tabac, nicotine et cannabis : double dépendance, consulté le 06/08/2026. stop-cannabis.ch
- Addiction Suisse, Cannabis : effets et risques, consulté le 06/08/2026. addictionsuisse.ch
- Dervaux A., Krebs M.-O., Laqueille X., Les troubles cognitifs et psychiatriques liés à la consommation de cannabis, Bulletin de l’Académie nationale de médecine, 2014. academie-medecine.fr
- Deschenau A., Malécot M., Underner M., Prise en charge de l’usage combiné du tabac et du cannabis, Société Française d’Alcoologie, 2024. sfalcoologie.fr
Parlons de votre situation
Une séance d’environ une heure, un suivi de douze mois, et un entretien d’accueil pour faire le point sur votre consommation réelle.
